Meilleurs vœux 2026 – Ensemble pour relever les défis de demain

Chères et chers membres du Comité National Français du CIGRE,

Alors que nous entamons cette nouvelle année, toute l’équipe du CNF CIGRE se joint à nous pour vous adresser nos meilleurs vœux de santé, de sérénité et de réussite en 2026, tant sur le plan professionnel que personnel.

Retour sur 2025 et sur quelques évènement marquants

L’année 2025 a été marquée par de beaux succès pour notre association :

  • Saluons tout d’abord l’investissement remarquable de nos adhérents pour contribuer aux productions techniques de CIGRE et les faire rayonner, que ce soit sous la forme de publications de brochures ou de présentations d’articles lors des Symposiums de Trondheim, puis de Montréal.

  • L’accueil chaleureux du Steering Committee CIGRE qui nous a fait l’honneur de son passage en France, à Lyon, avec les visites inspirantes du SuperGrid Institute, des labos de GE Vernova et de RTE Campus Transfo, témoignant du dynamisme et des capacités d’innovation de nos membres à Lyon avec les visites inspirantes de SuperGrid Institute, GE Vernova et RTE Campus Transfo, témoignant du dynamisme et des capacités d’innovation de nos membres.

  • La tenue d’une conférence annuelle accueillie par l’INSA Lyon, riche en échanges autour des enjeux de transition énergétique et d’évolution des systèmes et réseaux électriques, qui a rassemblé de nombreux experts, étudiants et passionnés de notre filière technologique.

  • Le renforcement de notre réseau associatif, grâce à l’implication continue de nos experts dans les actions de Women in Energy (WIE) France, de Next Generation Network (NGN) France, au sein des Groupes de Travail internationaux, et grâce aussi à l’accueil de nouveaux adhérents.


Perspectives 2026 : cap sur la Session CIGRE Paris et la création du Fonds de dotation Innovation & Education

L’année qui s’ouvre s’annonce tout aussi passionnante et mobilisatrice. Nous préparons activement la Session CIGRE Paris 2026, rendez-vous phare de notre communauté technique internationale qui place tous les 2 ans la France au cœur des échanges entre les acteurs de l’évolution du secteur électrique. Cette session accueille plusieurs milliers d’adhérents CIGRE, des exposants et des visiteurs venus du monde entier au Palais de congrès de la porte Maillot la dernière semaine du mois d’août.

Le CIGRE lancera également cet année le Fonds de dotation CIGRE Innovation & Education, une initiative majeure qui soutiendra la recherche, la formation et des projets de développement de notre filière en faveur de la transition énergétique. Ce fonds est le fruit d’un engagement collectif qui nous ouvre de nouvelles perspectives pour façonner ensemble le futur des réseaux électriques en portant une attention particulière aux systèmes électriques les plus fragiles.


S’engager et témoigner : NGN et WIE France

Le CNF CIGRE offre de nombreuses opportunités pour que les jeunes professionnels et experts partagent leurs talents et s’impliquent pleinement.

Le Global Next Generation Network (NGN) Showcase, dans le cadre de la Session Paris 2026, mettra en lumière les travaux de jeunes ingénieurs et chercheurs du secteur électrique à travers des présentations internationales de grande visibilité. Bien que les candidatures soient désormais closes, nous encourageons les membres NGN à suivre de près cet événement et à s’y préparer pour les éditions à venir.

Par ailleurs, les réseaux Women in Energy (WIE) et Next Generation Network (NGN) France proposeront tout au long de l’année des rencontres et des webinars qui sont autant d’occasions pour chacun de témoigner, partager des expertises et contribuer à la vitalité de notre communauté.

🎯 Par exemple, WIE France lance un appel à témoignages pour valoriser les parcours inspirants, les métiers techniques rares, et les initiatives qui font avancer la diversité et l’innovation dans notre secteur. Que vous soyez homme ou femme, adhérent CNF CIGRE, osez prendre la parole et mettre votre savoir-faire en lumière !

Nous souhaitons exprimer notre profonde gratitude à toutes les personnes qui contribuent à la vitalité de notre association :

  • Les membres du Conseil d’Administration et du Comité Technique,

  • Les experts engagés dans les groupes d’études et les conférences,

  • Les équipes WIE et NGN pour leurs actions inspirantes,

  • Et bien sûr, vous, nos adhérents, pour votre fidélité et votre implication.

Et bien sûr, vous-mêmes chères et chers adhérents, pour votre fidélité et votre implication. Grâce à vous, CIGRE France continue de grandir et conserve son rôle éclairant sur des questions techniques de pointe et en matière d’innovation ou d’adaptation du secteur électrique face aux grands enjeux des transitions énergétiques et numériques

Avec toute l’équipe du CNF CIGRE, nous vous souhaitons une année 2026 pleine d’énergie, d’innovations et de succès collectifs.

Au plaisir de vous retrouver lors de nos prochains événements et, bien sûr, pendant la Session CIGRE Paris2026 !

Très cordialement,

Vincent Thouvenin
Président

Philippe Roussel
Vice-Président

Philippe Lienhart
Secrétaire Général

Comité National Français du CIGRE

Mettez votre expertise en lumière avec les « Tops » Women in Energy CIGRE France !

Depuis des années, Women in Energy CIGRE France valorise les parcours inspirants, les métiers techniques et les initiatives qui font avancer notre secteur. Aujourd’hui, c’est à votre tour de briller !

Vous êtes homme ou femme, membre du CNF CIGRE, et :

  • Vous exercez un métier technique rare ou de niche ?
  • Vous souhaitez partager votre spécialité et faire découvrir votre expertise, partager votre parcours vous ayant mené à votre poste de dirigeant ou dirigeante ?
  • Vous portez ou soutenez une initiative alignée avec les valeurs de diversité, inclusion et innovation ?

Alors, osez vous mettre en avant ! Les « Tops – Chef(fe) – Parcours – Initiative – Partenariat» sont l’occasion de : 

✅ Valoriser votre savoir-faire auprès de la communauté CIGRE et au-delà
✅ Inspirer les générations futures
✅ Montrer que la transition énergétique se construit grâce à des talents variés

Comment participer ?
👉 Candidatez dès maintenant pour figurer parmi nos prochains « Tops » !

 

” Ensemble, faisons rayonner la richesse des compétences et des initiatives qui façonnent l’énergie de demain. “

Interview de Sofía Oré Vasquez

Lauréate du prix WEIT de Dalkia, Sofia Oré Vasquez, étudiante péruvienne en double diplôme à IMT Atlantique et stagiaire chez EDF, témoigne de son parcours d’excellence dans le secteur de l’énergie et de son engagement pour la mixité dans l’ingénierie.

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Sofia Oré Vasquez, je suis péruvienne et diplômée en génie électrique de l’Université Nationale d’ingénierie (UNI) au Pérou. En 2023, j’ai intégré le programme de double diplôme d’ingénierie à IMT Atlantique, en France, ou j’ai choisi deux spécialisations : Transition énergétique et Management de la Performance.
Depuis avril, j’effectue mon stage de fin d’études à Paris, au sein du pôle Stratégie de la Direction du Développement Nucléaire International (DDNI) du groupe EDF. Cette entité est dédiée à l’accompagnement des pays cibles du groupe dans toutes les étapes d’un projet nucléaire civil, depuis les phases amont jusqu’à la signature du contrat.

Comment avez-vous connu le prix Dalkia Women’s Energy in Transition ?

Lors de ma première expérience de stage en France, j’ai eu l’opportunité d’intégrer RTE, au sein de l’équipe Europe, chargée des projets futurs d’interconnexion électrique entre la France et ses pays frontaliers. Au cours de cette expérience, j’ai pu développer un réseau de
contacts professionnels, et c’est par l’un d’eux que j’ai découvert l’ouverture des candidatures au Prix WEIT, via une publication sur LinkedIn. Ce prix a immédiatement attiré mon attention en raison de son approche inspirante et de ses valeurs porteuses de sens.

Quel est le projet que vous avez présenté pour le concours, et ce qui, selon vous, a permis de remporter ce prix ?

Le Prix Dalkia est directement lié à la transition énergétique. J’ai donc choisi de présenter mon parcours de manière dynamique et centrée sur cette thématique.
J’ai eu la chance de vivre plusieurs expériences internationales avant d’arriver en France, toutes différentes mais directement liées au secteur énergétique et à la transition énergétique.
Par ailleurs, je suis engagée depuis plusieurs années dans des associations qui promeuvent l’égalité des genres dans les sciences et l’ingénierie, à travers des actions de bénévolat et des activités extra-académiques.
Je pense que ce qui m’a permis de remporter le premier prix, c’est d’avoir conservé depuis des années maintenant l’idée de construire un profil complet, à la fois technique et humain.
Ce profil est soutenu par quelques distinctions obtenues au fil des années, qui ont renforcé la force de ma candidature et mis en valeur mon engagement tant professionnel que personnel.

Pouvez-vous nous évoquer votre parcours scolaire et professionnel et ce qui vous a poussée à concourir au prix ?

J’ai étudié à l’Université Nationale d’Ingénierie (UNI), l’une des écoles les plus prestigieuses et les plus sélectives du Pérou, où j’ai suivi une formation en ingénierie électrique jusqu’en 2022. Parallèlement à mes études, j’ai commencé à apprendre le français avec l’objectif de
réaliser un double diplôme en France. Mais plus encore, je visais la bourse d’excellence Eiffel. Pour y parvenir, je savais qu’il me fallait construire un profil solide et cohérent, capable de raconter une histoire de réussite, mais aussi de résilience et d’apprentissage, et
surtout en lien avec les enjeux professionnels de la France.


C’est pourquoi j’ai commencé à préparer cette candidature plusieurs années avant la fin de mes études à l’UNI. J’ai cherché à acquérir des expériences à l’étranger (en Colombie, au Canada, en Allemagne), à obtenir des lettres de recommandation (notamment grâce à un
stage dans le secteur nucléaire au Canada), à participer à des projets extra-curriculaires, et à valider des diplômes dans plusieurs langues. Grâce à ces efforts, j’ai eu la chance d’obtenir un financement complet pour mes études et ma vie en France pendant deux ans.


J’ai ensuite intégré IMT Atlantique, où j’ai suivi deux spécialisations : Transition énergétique et environnement, ainsi que Management de la performance et du Risque. J’ai effectué deux stages au sein du groupe EDF, dans le secteur du transport d’électricité RTE (au sein de
l’équipe Europe, à Lille), ou j’ai appris énormément de choses sur le réseau electrique francais puis actuellement dans le domaine du marché nucléaire ou je continue mon apprentissage au pôle stratégie avec une vision beaucoup plus “marché”.


Ce parcours m’a donné envie de concourir pour ce prix. Je voulais partager mon histoire, et peut-être inspirer quelqu’un, qui cherche un modèle, une source de motivation ou tout simplement une preuve que tous les objectifs sont atteignables quand on s’en donne les moyens. Quand j’étais étudiante, j’ai eu la chance de participer à des programmes de mentorat qui m’ont beaucoup aidée à trouver cette inspiration. Ce prix est aussi une façon personnelle de montrer que les efforts paient et de rendre fiers mes proches, en particulier mes parents restés au Pérou.

Qu’est-ce que le prix vous a apporté personnellement et professionnellement et comment vous projetez-vous par la suite ?

Je pense que ce prix m’a apporté autant sur le plan professionnel que personnel.


Professionnellement, il me permet de rendre mon profil plus visible, de renforcer la crédibilité de mes projets, d’élargir mon réseau de contacts, et de rencontrer des personnes inspirantes et compétentes, qu’il s’agisse des organisateurs ou des autres participantes. C’est
une belle opportunité pour valoriser mon engagement et mes compétences dans un cadre reconnu.


Personnellement, ce prix représente une reconnaissance très touchante pour tous les efforts fournis au fil des années. La cérémonie de remise des prix a été un moment particulièrement émouvant, que j’ai eu la chance de partager avec ma famille que je vois rarement en raison de mes études et de mon travail à l’étranger. Cela m’a profondément émue et motivée à continuer à m’investir dans ce qui me passionne.


Par la suite, je vais mettre un point final à un parcours étudiant de plusieurs années à la fin du mois de septembre 2025. J’aimerais alors poursuivre mon parcours professionnel en France, au sein d’une entreprise engagée en faveur de l’environnement. Je souhaite également
continuer à développer des projets personnels liés à cette thématique, et à explorer davantage le secteur électrique, qui m’intéresse particulièrement.

Ressentez-vous une disparité des genres dans votre secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

Oui, bien sûr. J’ai ressenti cette disparité dans chacun des cinq pays où j’ai eu l’opportunité de m’épanouir sur les plans académique et professionnel. Elle se manifeste à des niveaux différents selon les contextes, mais elle est toujours présente. Dans mon pays d’origine, et en particulier dans mon école d’ingénierie et la faculté d’ingénierie électrique, le pourcentage de femmes peut être inférieur à 10 %. Cela se ressent tout au long du parcours, dans les cours, les projets, et même dans les interactions quotidiennes. En France, la proportion est un peu plus élevée, mais elle reste faible, surtout dans le secteur électrique. Lors de ma première expérience de stage, j’ai constaté qu’il n’y avait qu’une autre femme dans mon équipe, ce qui montre que même dans des pays plus matures en matière d’égalité comme la France, les métiers techniques restent encore très masculins.

Quel conseil donneriez-vous à la version plus jeune de vous-même ?

Je lui dirais de continuer à être disciplinée. À ce moment-là, je ne savais pas toujours si les efforts que je faisais pour essayer de construire un bon profil, comme travailler, participer à des associations extrascolaires ou apprendre des langues, allaient vraiment porter leurs fruits.


Ces activités n’étaient pas incluses dans mon programme scolaire, ce qui impliquait des efforts supplémentaires, souvent les week-ends. Quand on est jeune, cela peut représenter un vrai dilemme, car on se demande si cela en vaudra vraiment la peine. Je lui dirais aussi d’être
persévérante, de ne pas avoir peur de continuer, que la fatigue s’estompera mais que les succès et les merveilleux souvenirs, professionnels comme personnels partout dans le monde resteront pour toujours !

🔒 REPLAY Exclusif – Top Parcours avec Maud Merley (Accès Membres)

Nous sommes ravis de vous proposer le replay de notre webinaire “Top Parcours” !

Maud Merley, Experte en systèmes de protection et automatisation chez RTE, et membre active du CIGRE au sein du comité technique B5, a partagé avec nous comment son engagement dans les groupes de travail du CIGRE enrichit son expérience professionnelle et fait résonner ses valeurs : collaboration, transmission et innovation.

🎥 Vidéo accessible uniquement aux membres.

Interview de Agathe Vollet

Lauréate du prix Dalkia Women’s Energy in Transition, Agathe Vollet, découvrez cette jeune diplômée d’un BTS Environnement Nucléaire au Lycée Pablo Neruda de Dieppe, où elle a déjà multiplié les expériences sur le terrain en centrale. 

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Agathe Vollet, j’ai 20 ans. Je viens d’obtenir mon BTS Environnement Nucléaire (Initial pas en alternance) au Lycée Pablo Neruda de Dieppe situé en Normandie.

Comment avez-vous connu le prix Dalkia Women’s Energy in Transition ?

J’ai découvert le Prix Dalkia grâce à mon réseau sur LinkedIn.

Quel est le projet que vous avez présenté pour le concours, et ce qui, selon vous, a permis de remporter ce prix ?

Le projet que j’ai présenté dans le cadre du prix WEIT, c’est avant tout un engagement personnel en faveur de la place des filles dans les filières industrielles.

Au lycée, je me suis investie dans toutes les actions de sensibilisation possibles : interventions dans les classes, témoignages, échanges avec les collégiennes et lycéennes, participation à une journée entièrement dédiée aux jeunes filles… Tout ça pour leur montrer que oui, elles ont leur place ici.

Et cet engagement a eu un vrai impact concret : grâce à ces actions, on a réussi à doubler le nombre de filles du lycée.

Je pense que c’est cette implication, combinée à mon parcours en BTS Environnement Nucléaire, à mes stages sur le terrain en centrale, à ma participation à des événements comme le Challenge InnovaTech de l’association « Elles bougent » ou des hackathons… qui m’ont permis de faire la différence et de remporter ce prix.

Pouvez-vous nous évoquer votre parcours scolaire et professionnel et ce qui vous a poussée à concourir au prix ?

J’ai fait un bac général avec comme spécialités mathématiques, Numérique et Sciences de l’Informatique (NSI) et Physique-Chimie, et comme beaucoup de jeunes, je ne savais pas trop quoi faire après.

J’ai un peu tenté ma chance avec le BTS Environnement Nucléaire, en me disant que j’étais entourée de deux centrales dont Paluel et Penly, alors pourquoi pas ?

Finalement, ça m’a plu ! J’ai fait deux stages à Paluel lors de mon BTS : un dans le service conduite (SCO) sur la 1ere année, puis un dans le service prévention des risques (SPR) au sein d’EDF.

Candidater à ce prix, c’est une formidable opportunité pour faire entendre et montrer que les femmes ont toutes leurs places dans les métiers liés à la transition énergétique.

Ce domaine trop souvent perçu comme masculin devrait intégrer davantage de diversité pour répondre aux enjeux 3 sur 4 d’aujourd’hui et de demain.

Je trouve que les femmes d’aujourd’hui exploitent de plus en plus leurs potentielles, grâce à leur sensibilité aux défis environnementaux et même sociétaux. Elles sont de véritables porteuses de solutions innovantes.
Participer à ce prix, c’est aussi l’occasion de se mettre en avant. De valoriser nos parcours, et de donner envie à d’autres jeunes femmes voir même à des femmes de rejoindre ces métiers d’avenir.

Etre reconnue à travers ce prix peut enrichir un CV, mais aussi ouvrir des portes pour devenir ambassadrice et représenter fièrement la place des femmes dans la transition énergétique

Qu’est-ce que le prix vous a apporté personnellement et professionnellement et comment vous projetez-vous par la suite ?

Le prix WAIT m’a apporté beaucoup de fierté et de reconnaissance, autant sur le plan personnel que professionnel.

Grâce à lui, j’ai pu participer à différents événements. Notamment, le plus marquant a été les Rencontres Économiques d’Aix, où j’ai été intégrée au projet
Jeunesse.

Professionnellement, ce prix attire l’attention : on m’en parle souvent en entretien, et le fait qu’il soit soutenu par Dalkia donne du poids.

C’est aussi un message fort pour les autres femmes : on a notre place, et il faut oser.

Ressentez-vous une disparité des genres dans votre secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

Oui, dans le nucléaire il y a beaucoup plus d’hommes que de femmes. Nous sommes  alentours de 24 % à l’échelle nationale, un peu plus chez EDF et Framatome avec environ 25 % de femmes. On a constaté un vrai progrès ces dix dernières années, mais ça reste largement déséquilibré.

On ne recherche pas l’égalité mais plutôt la parité. C’est-à-dire qu’on ne dit pas qu’il faut autant de femmes que d’hommes partout, mais que les femmes qui sont là doivent pouvoir s’exprimer, être écoutées et avoir autant d’impact. C’est ça, pour moi, une vraie place.

Quel conseil donneriez-vous à la version plus jeune de vous-même ?

Le conseil que je me donnerais, c’est de ne pas douter autant.

Aie confiance, parce que le monde va t’ouvrir ses portes. Tu vas rencontrer des personnes incroyables, qui vont t’aider à grandir et à devenir celle que tu es aujourd’hui.

Alors avance, même sans tout savoir : tu es capable !

·
Quelques lignes de présentation
(nom, études/activité actuelle, etc.)

Bonjour,
je m’appelle Agathe Vollet, j’ai 20 ans.

Je
viens d’obtenir mon BTS Environnement Nucléaire (Initial pas en alternance) au
Lycée Pablo Neruda de Dieppe situé en Normandie.

 

· Comment
as-tu connu le prix Dalkia ?

J’ai
connu le prix grâce à mon réseaux LinkedIn.

 

·
Ton projet présenté pour le
concours, et ce qui, selon toi, a permis de remporter ce prix.

Le projet que j’ai présenté dans le cadre du prix WEIT, c’est
avant tout un engagement personnel en faveur de la place des filles dans les
filières industrielles.

Au lycée, je me suis investie dans toutes les actions de sensibilisation
possibles : interventions dans les classes, témoignages, échanges avec les
collégiennes et lycéennes, participation à une journée entièrement dédiée aux
jeunes filles… Tout ça pour leur montrer que oui, elles ont leur place ici.

 

Et cet engagement a eu un vrai impact concret : grâce à ces
actions, on a réussi à doubler le nombre de filles du lycée.

Je pense que c’est cette implication, combinée à mon parcours en
BTS Environnement Nucléaire, à mes stages sur le terrain en centrale, à ma
participation à des événements comme le Challenge InnovaTech de l’associasion
« Elles bougent » ou des hackathons… qui ont permis de faire la
différence et de remporter ce prix.

 

 

2.
Questions pour le carrousel (réponses assez détaillées si possible)

·
Présentation de ton parcours
scolaire et professionnel & ce qui t’a poussée à concourir au prix

J’ai
fait un bac général avec comme spécialités mathématiques, Numérique et Sciences
de l’Informatique (NSI) et Physique-Chimie, et comme beaucoup de jeunes, je ne
savais pas trop quoi faire après.

J’ai
un peu tenté ma chance avec le BTS Environnement Nucléaire, en me disant que
j’étais entourée de deux centrales dont Paluel et Penly, alors pourquoi pas ?

Finalement,
ça m’a plu ! J’ai fait deux stages à Paluel lors de mon BTS : un dans le
service conduite (SCO) sur la 1ere année, puis un dans le service prévention
des risques (SPR) au sein d’EDF.

&

Candidater
à ce prix, c’est une formidable opportunité pour faire entendre et montrer que
les femmes ont toutes leurs places dans les métiers liés à la transition
énergétique.

Ce
domaine trop souvent perçu comme masculin devrait intégrer davantage de
diversité pour répondre aux enjeux 3 sur 4 d’aujourd’hui et de demain.

Je
trouve que les femmes d’aujourd’hui exploitent de plus en plus leurs
potentielles, grâce à leur sensibilité aux défis environnementaux et même
sociétaux. Elles sont de véritables porteuses de solutions innovantes.
Participer à ce prix, c’est aussi l’occasion de se mettre en avant. De
valoriser nos parcours, et de donner envie à d’autres jeunes femmes voir même à
des femmes de rejoindre ces métiers d’avenir.

Etre
reconnue à travers ce prix peut enrichir un CV, mais aussi ouvrir des portes
pour devenir ambassadrice et représenter fièrement la place des femmes dans la
transition énergétique

 

·
Ce que le prix t’a apporté
personnellement et professionnellement, et comment tu te projettes par la suite

Le
prix WAIT m’a apporté beaucoup de fierté et de reconnaissance, autant sur le
plan personnel que professionnel.

Grâce
à lui, j’ai pu participer à différents événements. Notamment, le plus marquant
a été les Rencontres Économiques d’Aix, où j’ai été intégrée au projet
Jeunesse.

Professionnellement,
ce prix attire l’attention : on m’en parle souvent en entretien, et le fait
qu’il soit soutenu par Dalkia donne du poids.

C’est
aussi un message fort pour les autres femmes : on a notre place, et il faut
oser.

 

·
Ressens-tu une disparité des
genres dans ton secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

Oui,
dans le nucléaire il y a beaucoup plus d’hommes que de femmes. Nous sommes dans
les alentours de 24 % à l’échelle nationale, un peu plus chez EDF et Framatome
avec environ 25 % de femmes. On a constaté un vrai progrès ces dix dernières
années, mais ça reste largement déséquilibré.

 

On
ne recherche pas l’égalité mais plutôt la parité. C’est-à-dire qu’on ne dit pas
qu’il faut autant de femmes que d’hommes partout, mais que les femmes qui sont
la doivent pouvoir s’exprimer, être écoutées et avoir autant d’impact. C’est
ça, pour moi, une vraie place.

 

· Quel
conseil donnerais-tu à la version plus jeune de toi-même ?

Le
conseil que je me donnerais, c’est de ne pas douter autant.

Aie confiance,
parce que le monde va t’ouvrir ses portes. Tu vas rencontrer des personnes
incroyables, qui vont t’aider à grandir et à devenir celle que tu es
aujourd’hui.

Alors
avance, même sans tout savoir : tu es capable !

Interview de Gaïa Flavia Ania Mezaïb Boti

Lauréate du prix Dalkia Women’s Energy in Transition, Gaïa Flavia Ania Mezaïb Boti incarne l’audace d’une génération tournée vers l’innovation durable. À seulement 19 ans, son parcours, à la croisée des continents et des sciences, bouscule les codes et inspire l’avenir.

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Gaïa Flavia Ania Mezaïb Boti et je suis actuellement étudiante en Bachelor of Global Engineering à CentraleSupélec. J’ai terminé ma première année, il me reste encore trois ans d’études dans ce programme, dont les deux dernières se dérouleront au sein de l’université canadienne McGill.

Actuellement, je suis en stage à l’Indian Institute of Technology Madras, où j’assiste aux travaux de recherche sur le développement de méthodes efficaces d’imagerie biomédicale prenant en compte la durabilité des matériaux utilisés et la transition énergétique.

Comment avez-vous connu le prix Dalkia Women’s Energy in Transition ?

J’ai découvert le Prix Dalkia grâce à une annonce publiée en ligne par CentraleSupélec. Cette communication a retenu mon attention, d’autant plus qu’il y a eu des lauréates issues de mon établissement.

Quel est le projet que vous avez présenté pour le concours, et ce qui, selon vous, a permis de remporter ce prix ?

Pour le concours, j’ai présenté mon projet en tant qu’élève engagée dans la transition énergétique pendant mon séjour à Chennai, en Inde. J’étais vice-présidente de la National Honor Society de l’American International School of Chennai, où j’ai participé à l’organisation de plusieurs événements et initiatives autour de questions environnementales.

Mon engagement au sein d’associations de bénévolat à Chennai, telles que Shishu Shakti, m’a enrichie sur le plan humain et approfondi ma compréhension des enjeux sociaux. À travers mes projets de recherche, je me suis progressivement sensibilisée aux problématiques de l’énergie et à la place des femmes dans les sciences.

Je suis convaincue que cet investissement personnel, ainsi que la réflexion que j’ai menée autour de ces expériences — même à petite échelle — ont été perçus par le jury comme des preuves d’une implication authentique.

Pouvez-vous nous évoquer votre parcours scolaire et professionnel et ce qui vous a poussée à concourir au prix ?

Je viens de terminer ma première année dans le Bachelor of Global Engineering à CentraleSupélec, un programme pluridisciplinaire qui permet d’explorer les grands domaines de l’ingénierie avant de choisir une spécialisation à partir de la troisième année.

Avant cela, j’ai obtenu le Baccalauréat International (IB) à l’American International School of Chennai, avec des spécialisations en biologie, chimie et mathématiques approfondies. J’ai également étudié au Lycée Français International de Porto, où j’ai passé le brevet.

J’ai choisi de candidater au prix Women’s Energy in Transition car il transmet un message très encourageant en valorisant l’engagement des femmes dans les domaines techniques. Ce concours m’a offert l’opportunité de mettre en avant mes idées sur la transition énergétique et de partager mes expériences avec des professionnelles aux parcours inspirants.

Qu’est-ce que le prix vous a apporté personnellement et professionnellement et comment vous projetez-vous par la suite ?

Personnellement, ce prix a été une opportunité de prendre du recul sur mon parcours, d’exprimer mes convictions en tant que jeune femme dans les sciences, et de partager mes expériences internationales, notamment en Inde. J’ai été particulièrement touchée par les histoires des autres lauréates, leurs engagements, et la diversité des approches mises en valeur.

D’un point de vue professionnel, cette reconnaissance a renforcé ma détermination à orienter mon parcours vers la transition énergétique et les enjeux du développement durable. J’ai eu l’opportunité d’échanger avec des professionnels issus de secteurs variés, et ces rencontres ont nourri ma réflexion sur mon avenir, confirmant ma volonté de poursuivre mes études dans un domaine alliant ingénierie, santé et technologie, toujours guidé par la durabilité.

Ressentez-vous une disparité des genres dans votre secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

En tant qu’étudiante, j’ai pu observer que, dans le monde, les femmes restent encore peu nombreuses dans les secteurs techniques.

Au-delà de l’accès à ces domaines, ce qui me semble essentiel, c’est la place qu’elles occupent une fois qu’elles y sont. Il est important qu’il y ait un équilibre, notamment dans les postes à responsabilité — que ce soit dans la recherche, l’industrie ou l’innovation énergétique.

Quel conseil donneriez-vous à la version plus jeune de vous-même ?

À ma version plus jeune, je dirais de faire confiance à ses idées, même si elles ne sont pas encore complètement définies, de ne pas hésiter à poser des questions et d’explorer ce qui l’intéresse.

Avoir des doutes fait partie du processus, mais ce n’est pas une raison pour se retenir. Ce sont les essais, les erreurs et les échanges avec les autres qui construisent un parcours.

Il faut s’entourer, chercher des repères, tout en gardant sa curiosité et son authenticité. On avance quand on reste fidèle à ce qui nous motive vraiment.

🔒 REPLAY Exclusif – Top Alternants (Accès Membres)

Jeunes talents et énergie : regards croisés d’alternants engagés

Quel est le regard des jeunes générations sur le secteur de l’énergie ?
À travers ce replay exclusif du webinaire Top Alternants, découvrez les témoignages inspirants de cinq alternants et apprentis membres de Women In Energy. Communication, ingénierie, marketing… autant de parcours et de visions d’avenir portés par ces jeunes professionnels déjà investis dans la transition énergétique.

🎙️ Avec :
🔹 Marion Titone, Apprentie en communication – Grid Solutions GE Vernova
🔹 Romain Cousin, Apprenti en communication – Siemens Energy
🔹 Khadija Ba, Apprentie Ingénieure projets – Actemium (Vinci Energies)
🔹 Amélie Reverdy, Chargée de marketing et communication – Hitachi Energy
🔹 Lola Chauveron, Apprentie en marketing et communication – Hitachi Energy

Ce webinaire revient également sur la place des femmes dans ce secteur en pleine mutation, et ouvre le dialogue avec une session interactive de questions-réponses.

🎥 Vidéo accessible uniquement aux membres.

🔒 REPLAY Exclusif – Top Initiatives avec WATTer (Accès Membres)

Cap sur l’éolien en mer : exploration, engagement et témoignages.

Et si l’avenir de l’énergie se dessinait aussi en mer ?
Dans ce replay exclusif, découvrez les coulisses du Projet WATTer, un documentaire issu d’une expédition de 4 mois en voilier à la rencontre de 60 experts de l’éolien offshore en Europe du Nord.

🎙️ Avec :
🔹 Noémie Besserve, Chargée de mission structuration de filières bio en Bretagne
🔹 Benjamin Catry, Ingénieur de recherche en hydrodynamique appliquée chez EDF Lab

Un échange riche d’enseignements, de passion et d’engagement pour la transition énergétique.

🎥 Vidéo accessible uniquement aux membres.

🔒 REPLAY Exclusif – Top Initiatives avec Louise Rohmer et Marcela Mantilla (Accès Membres)

Regards croisés de femmes : évoluer dans le secteur de l’énergie en Europe

Lors de ce webinaire inspirant, deux professionnelles engagées ont partagé leur parcours et leur vision du secteur énergétique européen :
🔹 Louise Rohmer, Chargée d’affaires publiques européennes chez RTE
🔹 Marcela Mantilla, Conseillère durabilité & affaires industrielles européennes chez RTE et représentante française au CIGRE SC C3

Elles ont échangé sur les enjeux de diversité, les opportunités pour les femmes dans l’énergie, et les dynamiques à l’échelle européenne.

Une discussion inspirante à (re)découvrir dès maintenant.

🎥 Vidéo accessible uniquement aux membres.

🔒 REPLAY Exclusif – Top Chef avec Jean Nakache (Accès Membres)

Nous sommes ravis de vous proposer le replay de notre webinaire TOP CHEF. 

Jean Nakache, ancien directeur chez Alstom, GE et Sediver, récemment Président du Comité National Français du CIGRE… et musicien professionnel dans sa jeunesse. Il a partagé son parcours et échangé sur ce qu’il a appris à chacune de ces expériences ainsi que ses conseils pour se connaitre et se réaliser au mieux

 (re)découvrir dès maintenant.

🎥 Vidéo accessible uniquement aux membres.