Mettez votre expertise en lumière avec les « Tops » Women in Energy CIGRE France !

Depuis des années, Women in Energy CIGRE France valorise les parcours inspirants, les métiers techniques et les initiatives qui font avancer notre secteur. Aujourd’hui, c’est à votre tour de briller !

Vous êtes homme ou femme, membre du CNF CIGRE, et :

  • Vous exercez un métier technique rare ou de niche ?
  • Vous souhaitez partager votre spécialité et faire découvrir votre expertise, partager votre parcours vous ayant mené à votre poste de dirigeant ou dirigeante ?
  • Vous portez ou soutenez une initiative alignée avec les valeurs de diversité, inclusion et innovation ?

Alors, osez vous mettre en avant ! Les « Tops – Chef(fe) – Parcours – Initiative – Partenariat» sont l’occasion de : 

✅ Valoriser votre savoir-faire auprès de la communauté CIGRE et au-delà
✅ Inspirer les générations futures
✅ Montrer que la transition énergétique se construit grâce à des talents variés

Comment participer ?
👉 Candidatez dès maintenant pour figurer parmi nos prochains « Tops » !

 

” Ensemble, faisons rayonner la richesse des compétences et des initiatives qui façonnent l’énergie de demain. “

Interview de Sofía Oré Vasquez

Lauréate du prix WEIT de Dalkia, Sofia Oré Vasquez, étudiante péruvienne en double diplôme à IMT Atlantique et stagiaire chez EDF, témoigne de son parcours d’excellence dans le secteur de l’énergie et de son engagement pour la mixité dans l’ingénierie.

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Sofia Oré Vasquez, je suis péruvienne et diplômée en génie électrique de l’Université Nationale d’ingénierie (UNI) au Pérou. En 2023, j’ai intégré le programme de double diplôme d’ingénierie à IMT Atlantique, en France, ou j’ai choisi deux spécialisations : Transition énergétique et Management de la Performance.
Depuis avril, j’effectue mon stage de fin d’études à Paris, au sein du pôle Stratégie de la Direction du Développement Nucléaire International (DDNI) du groupe EDF. Cette entité est dédiée à l’accompagnement des pays cibles du groupe dans toutes les étapes d’un projet nucléaire civil, depuis les phases amont jusqu’à la signature du contrat.

Comment avez-vous connu le prix Dalkia Women’s Energy in Transition ?

Lors de ma première expérience de stage en France, j’ai eu l’opportunité d’intégrer RTE, au sein de l’équipe Europe, chargée des projets futurs d’interconnexion électrique entre la France et ses pays frontaliers. Au cours de cette expérience, j’ai pu développer un réseau de
contacts professionnels, et c’est par l’un d’eux que j’ai découvert l’ouverture des candidatures au Prix WEIT, via une publication sur LinkedIn. Ce prix a immédiatement attiré mon attention en raison de son approche inspirante et de ses valeurs porteuses de sens.

Quel est le projet que vous avez présenté pour le concours, et ce qui, selon vous, a permis de remporter ce prix ?

Le Prix Dalkia est directement lié à la transition énergétique. J’ai donc choisi de présenter mon parcours de manière dynamique et centrée sur cette thématique.
J’ai eu la chance de vivre plusieurs expériences internationales avant d’arriver en France, toutes différentes mais directement liées au secteur énergétique et à la transition énergétique.
Par ailleurs, je suis engagée depuis plusieurs années dans des associations qui promeuvent l’égalité des genres dans les sciences et l’ingénierie, à travers des actions de bénévolat et des activités extra-académiques.
Je pense que ce qui m’a permis de remporter le premier prix, c’est d’avoir conservé depuis des années maintenant l’idée de construire un profil complet, à la fois technique et humain.
Ce profil est soutenu par quelques distinctions obtenues au fil des années, qui ont renforcé la force de ma candidature et mis en valeur mon engagement tant professionnel que personnel.

Pouvez-vous nous évoquer votre parcours scolaire et professionnel et ce qui vous a poussée à concourir au prix ?

J’ai étudié à l’Université Nationale d’Ingénierie (UNI), l’une des écoles les plus prestigieuses et les plus sélectives du Pérou, où j’ai suivi une formation en ingénierie électrique jusqu’en 2022. Parallèlement à mes études, j’ai commencé à apprendre le français avec l’objectif de
réaliser un double diplôme en France. Mais plus encore, je visais la bourse d’excellence Eiffel. Pour y parvenir, je savais qu’il me fallait construire un profil solide et cohérent, capable de raconter une histoire de réussite, mais aussi de résilience et d’apprentissage, et
surtout en lien avec les enjeux professionnels de la France.


C’est pourquoi j’ai commencé à préparer cette candidature plusieurs années avant la fin de mes études à l’UNI. J’ai cherché à acquérir des expériences à l’étranger (en Colombie, au Canada, en Allemagne), à obtenir des lettres de recommandation (notamment grâce à un
stage dans le secteur nucléaire au Canada), à participer à des projets extra-curriculaires, et à valider des diplômes dans plusieurs langues. Grâce à ces efforts, j’ai eu la chance d’obtenir un financement complet pour mes études et ma vie en France pendant deux ans.


J’ai ensuite intégré IMT Atlantique, où j’ai suivi deux spécialisations : Transition énergétique et environnement, ainsi que Management de la performance et du Risque. J’ai effectué deux stages au sein du groupe EDF, dans le secteur du transport d’électricité RTE (au sein de
l’équipe Europe, à Lille), ou j’ai appris énormément de choses sur le réseau electrique francais puis actuellement dans le domaine du marché nucléaire ou je continue mon apprentissage au pôle stratégie avec une vision beaucoup plus “marché”.


Ce parcours m’a donné envie de concourir pour ce prix. Je voulais partager mon histoire, et peut-être inspirer quelqu’un, qui cherche un modèle, une source de motivation ou tout simplement une preuve que tous les objectifs sont atteignables quand on s’en donne les moyens. Quand j’étais étudiante, j’ai eu la chance de participer à des programmes de mentorat qui m’ont beaucoup aidée à trouver cette inspiration. Ce prix est aussi une façon personnelle de montrer que les efforts paient et de rendre fiers mes proches, en particulier mes parents restés au Pérou.

Qu’est-ce que le prix vous a apporté personnellement et professionnellement et comment vous projetez-vous par la suite ?

Je pense que ce prix m’a apporté autant sur le plan professionnel que personnel.


Professionnellement, il me permet de rendre mon profil plus visible, de renforcer la crédibilité de mes projets, d’élargir mon réseau de contacts, et de rencontrer des personnes inspirantes et compétentes, qu’il s’agisse des organisateurs ou des autres participantes. C’est
une belle opportunité pour valoriser mon engagement et mes compétences dans un cadre reconnu.


Personnellement, ce prix représente une reconnaissance très touchante pour tous les efforts fournis au fil des années. La cérémonie de remise des prix a été un moment particulièrement émouvant, que j’ai eu la chance de partager avec ma famille que je vois rarement en raison de mes études et de mon travail à l’étranger. Cela m’a profondément émue et motivée à continuer à m’investir dans ce qui me passionne.


Par la suite, je vais mettre un point final à un parcours étudiant de plusieurs années à la fin du mois de septembre 2025. J’aimerais alors poursuivre mon parcours professionnel en France, au sein d’une entreprise engagée en faveur de l’environnement. Je souhaite également
continuer à développer des projets personnels liés à cette thématique, et à explorer davantage le secteur électrique, qui m’intéresse particulièrement.

Ressentez-vous une disparité des genres dans votre secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

Oui, bien sûr. J’ai ressenti cette disparité dans chacun des cinq pays où j’ai eu l’opportunité de m’épanouir sur les plans académique et professionnel. Elle se manifeste à des niveaux différents selon les contextes, mais elle est toujours présente. Dans mon pays d’origine, et en particulier dans mon école d’ingénierie et la faculté d’ingénierie électrique, le pourcentage de femmes peut être inférieur à 10 %. Cela se ressent tout au long du parcours, dans les cours, les projets, et même dans les interactions quotidiennes. En France, la proportion est un peu plus élevée, mais elle reste faible, surtout dans le secteur électrique. Lors de ma première expérience de stage, j’ai constaté qu’il n’y avait qu’une autre femme dans mon équipe, ce qui montre que même dans des pays plus matures en matière d’égalité comme la France, les métiers techniques restent encore très masculins.

Quel conseil donneriez-vous à la version plus jeune de vous-même ?

Je lui dirais de continuer à être disciplinée. À ce moment-là, je ne savais pas toujours si les efforts que je faisais pour essayer de construire un bon profil, comme travailler, participer à des associations extrascolaires ou apprendre des langues, allaient vraiment porter leurs fruits.


Ces activités n’étaient pas incluses dans mon programme scolaire, ce qui impliquait des efforts supplémentaires, souvent les week-ends. Quand on est jeune, cela peut représenter un vrai dilemme, car on se demande si cela en vaudra vraiment la peine. Je lui dirais aussi d’être
persévérante, de ne pas avoir peur de continuer, que la fatigue s’estompera mais que les succès et les merveilleux souvenirs, professionnels comme personnels partout dans le monde resteront pour toujours !

Interview de Agathe Vollet

Lauréate du prix Dalkia Women’s Energy in Transition, Agathe Vollet, découvrez cette jeune diplômée d’un BTS Environnement Nucléaire au Lycée Pablo Neruda de Dieppe, où elle a déjà multiplié les expériences sur le terrain en centrale. 

Présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Agathe Vollet, j’ai 20 ans. Je viens d’obtenir mon BTS Environnement Nucléaire (Initial pas en alternance) au Lycée Pablo Neruda de Dieppe situé en Normandie.

Comment avez-vous connu le prix Dalkia Women’s Energy in Transition ?

J’ai découvert le Prix Dalkia grâce à mon réseau sur LinkedIn.

Quel est le projet que vous avez présenté pour le concours, et ce qui, selon vous, a permis de remporter ce prix ?

Le projet que j’ai présenté dans le cadre du prix WEIT, c’est avant tout un engagement personnel en faveur de la place des filles dans les filières industrielles.

Au lycée, je me suis investie dans toutes les actions de sensibilisation possibles : interventions dans les classes, témoignages, échanges avec les collégiennes et lycéennes, participation à une journée entièrement dédiée aux jeunes filles… Tout ça pour leur montrer que oui, elles ont leur place ici.

Et cet engagement a eu un vrai impact concret : grâce à ces actions, on a réussi à doubler le nombre de filles du lycée.

Je pense que c’est cette implication, combinée à mon parcours en BTS Environnement Nucléaire, à mes stages sur le terrain en centrale, à ma participation à des événements comme le Challenge InnovaTech de l’association « Elles bougent » ou des hackathons… qui m’ont permis de faire la différence et de remporter ce prix.

Pouvez-vous nous évoquer votre parcours scolaire et professionnel et ce qui vous a poussée à concourir au prix ?

J’ai fait un bac général avec comme spécialités mathématiques, Numérique et Sciences de l’Informatique (NSI) et Physique-Chimie, et comme beaucoup de jeunes, je ne savais pas trop quoi faire après.

J’ai un peu tenté ma chance avec le BTS Environnement Nucléaire, en me disant que j’étais entourée de deux centrales dont Paluel et Penly, alors pourquoi pas ?

Finalement, ça m’a plu ! J’ai fait deux stages à Paluel lors de mon BTS : un dans le service conduite (SCO) sur la 1ere année, puis un dans le service prévention des risques (SPR) au sein d’EDF.

Candidater à ce prix, c’est une formidable opportunité pour faire entendre et montrer que les femmes ont toutes leurs places dans les métiers liés à la transition énergétique.

Ce domaine trop souvent perçu comme masculin devrait intégrer davantage de diversité pour répondre aux enjeux 3 sur 4 d’aujourd’hui et de demain.

Je trouve que les femmes d’aujourd’hui exploitent de plus en plus leurs potentielles, grâce à leur sensibilité aux défis environnementaux et même sociétaux. Elles sont de véritables porteuses de solutions innovantes.
Participer à ce prix, c’est aussi l’occasion de se mettre en avant. De valoriser nos parcours, et de donner envie à d’autres jeunes femmes voir même à des femmes de rejoindre ces métiers d’avenir.

Etre reconnue à travers ce prix peut enrichir un CV, mais aussi ouvrir des portes pour devenir ambassadrice et représenter fièrement la place des femmes dans la transition énergétique

Qu’est-ce que le prix vous a apporté personnellement et professionnellement et comment vous projetez-vous par la suite ?

Le prix WAIT m’a apporté beaucoup de fierté et de reconnaissance, autant sur le plan personnel que professionnel.

Grâce à lui, j’ai pu participer à différents événements. Notamment, le plus marquant a été les Rencontres Économiques d’Aix, où j’ai été intégrée au projet
Jeunesse.

Professionnellement, ce prix attire l’attention : on m’en parle souvent en entretien, et le fait qu’il soit soutenu par Dalkia donne du poids.

C’est aussi un message fort pour les autres femmes : on a notre place, et il faut oser.

Ressentez-vous une disparité des genres dans votre secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

Oui, dans le nucléaire il y a beaucoup plus d’hommes que de femmes. Nous sommes  alentours de 24 % à l’échelle nationale, un peu plus chez EDF et Framatome avec environ 25 % de femmes. On a constaté un vrai progrès ces dix dernières années, mais ça reste largement déséquilibré.

On ne recherche pas l’égalité mais plutôt la parité. C’est-à-dire qu’on ne dit pas qu’il faut autant de femmes que d’hommes partout, mais que les femmes qui sont là doivent pouvoir s’exprimer, être écoutées et avoir autant d’impact. C’est ça, pour moi, une vraie place.

Quel conseil donneriez-vous à la version plus jeune de vous-même ?

Le conseil que je me donnerais, c’est de ne pas douter autant.

Aie confiance, parce que le monde va t’ouvrir ses portes. Tu vas rencontrer des personnes incroyables, qui vont t’aider à grandir et à devenir celle que tu es aujourd’hui.

Alors avance, même sans tout savoir : tu es capable !

·
Quelques lignes de présentation
(nom, études/activité actuelle, etc.)

Bonjour,
je m’appelle Agathe Vollet, j’ai 20 ans.

Je
viens d’obtenir mon BTS Environnement Nucléaire (Initial pas en alternance) au
Lycée Pablo Neruda de Dieppe situé en Normandie.

 

· Comment
as-tu connu le prix Dalkia ?

J’ai
connu le prix grâce à mon réseaux LinkedIn.

 

·
Ton projet présenté pour le
concours, et ce qui, selon toi, a permis de remporter ce prix.

Le projet que j’ai présenté dans le cadre du prix WEIT, c’est
avant tout un engagement personnel en faveur de la place des filles dans les
filières industrielles.

Au lycée, je me suis investie dans toutes les actions de sensibilisation
possibles : interventions dans les classes, témoignages, échanges avec les
collégiennes et lycéennes, participation à une journée entièrement dédiée aux
jeunes filles… Tout ça pour leur montrer que oui, elles ont leur place ici.

 

Et cet engagement a eu un vrai impact concret : grâce à ces
actions, on a réussi à doubler le nombre de filles du lycée.

Je pense que c’est cette implication, combinée à mon parcours en
BTS Environnement Nucléaire, à mes stages sur le terrain en centrale, à ma
participation à des événements comme le Challenge InnovaTech de l’associasion
« Elles bougent » ou des hackathons… qui ont permis de faire la
différence et de remporter ce prix.

 

 

2.
Questions pour le carrousel (réponses assez détaillées si possible)

·
Présentation de ton parcours
scolaire et professionnel & ce qui t’a poussée à concourir au prix

J’ai
fait un bac général avec comme spécialités mathématiques, Numérique et Sciences
de l’Informatique (NSI) et Physique-Chimie, et comme beaucoup de jeunes, je ne
savais pas trop quoi faire après.

J’ai
un peu tenté ma chance avec le BTS Environnement Nucléaire, en me disant que
j’étais entourée de deux centrales dont Paluel et Penly, alors pourquoi pas ?

Finalement,
ça m’a plu ! J’ai fait deux stages à Paluel lors de mon BTS : un dans le
service conduite (SCO) sur la 1ere année, puis un dans le service prévention
des risques (SPR) au sein d’EDF.

&

Candidater
à ce prix, c’est une formidable opportunité pour faire entendre et montrer que
les femmes ont toutes leurs places dans les métiers liés à la transition
énergétique.

Ce
domaine trop souvent perçu comme masculin devrait intégrer davantage de
diversité pour répondre aux enjeux 3 sur 4 d’aujourd’hui et de demain.

Je
trouve que les femmes d’aujourd’hui exploitent de plus en plus leurs
potentielles, grâce à leur sensibilité aux défis environnementaux et même
sociétaux. Elles sont de véritables porteuses de solutions innovantes.
Participer à ce prix, c’est aussi l’occasion de se mettre en avant. De
valoriser nos parcours, et de donner envie à d’autres jeunes femmes voir même à
des femmes de rejoindre ces métiers d’avenir.

Etre
reconnue à travers ce prix peut enrichir un CV, mais aussi ouvrir des portes
pour devenir ambassadrice et représenter fièrement la place des femmes dans la
transition énergétique

 

·
Ce que le prix t’a apporté
personnellement et professionnellement, et comment tu te projettes par la suite

Le
prix WAIT m’a apporté beaucoup de fierté et de reconnaissance, autant sur le
plan personnel que professionnel.

Grâce
à lui, j’ai pu participer à différents événements. Notamment, le plus marquant
a été les Rencontres Économiques d’Aix, où j’ai été intégrée au projet
Jeunesse.

Professionnellement,
ce prix attire l’attention : on m’en parle souvent en entretien, et le fait
qu’il soit soutenu par Dalkia donne du poids.

C’est
aussi un message fort pour les autres femmes : on a notre place, et il faut
oser.

 

·
Ressens-tu une disparité des
genres dans ton secteur ? Si oui, sous quelle forme ?

Oui,
dans le nucléaire il y a beaucoup plus d’hommes que de femmes. Nous sommes dans
les alentours de 24 % à l’échelle nationale, un peu plus chez EDF et Framatome
avec environ 25 % de femmes. On a constaté un vrai progrès ces dix dernières
années, mais ça reste largement déséquilibré.

 

On
ne recherche pas l’égalité mais plutôt la parité. C’est-à-dire qu’on ne dit pas
qu’il faut autant de femmes que d’hommes partout, mais que les femmes qui sont
la doivent pouvoir s’exprimer, être écoutées et avoir autant d’impact. C’est
ça, pour moi, une vraie place.

 

· Quel
conseil donnerais-tu à la version plus jeune de toi-même ?

Le
conseil que je me donnerais, c’est de ne pas douter autant.

Aie confiance,
parce que le monde va t’ouvrir ses portes. Tu vas rencontrer des personnes
incroyables, qui vont t’aider à grandir et à devenir celle que tu es
aujourd’hui.

Alors
avance, même sans tout savoir : tu es capable !

Découvrez l’Interview Exclusive de Michel Augonnet sur CIGRE TV !

Nous avons le plaisir de partager l’interview exclusive en Anglais de Michel Augonnet, ancien Président de CIGRE de 2020 à 2024. Michel a occupé divers postes dans l’industrie de la production d’énergie (nucléaire, hydraulique, thermique) et la transmission d’énergie, allant de Chef de projet à cadre supérieur, avant de devenir Président du Comité National Français de CIGRE.

Dans cette interview, Michel nous parle de son parcours, de son expérience et de ses contributions majeures au sein de CIGRE.

Découvrez l’Interview Exclusive de Philippe Adam sur CIGRE TV !

Nous avons le plaisir de partager l’interview exclusive en Anglais de Philippe Adam, Secrétaire Général de CIGRE à l’échelle mondiale. Fort d’une vaste expérience en R&D, HVDC et FACTS, Philippe a occupé plusieurs postes de direction, avant de devenir Secrétaire Général de CIGRE en 2014, après avoir été Secrétaire Technique et Trésorier du Comité National Français de CIGRE.

Dans cette interview, Philippe revient sur son parcours professionnel, partage ses points de vue sur le secteur de l’énergie et son rôle au sein de CIGRE.